CNRS Université Paris-Sud 11



Rechercher

Sur ce site

Sur le Web du CNRS

CSNSM - UMR8609
Bâtiments 104 et 108
91405 Orsay Campus

+33 1 69 15 52 13
104 +33 1 69 15 50 08
108 +33 1 69 15 52 68
Mentions légales

Accueil > À la une

À la une

Compétition gamma neutron dans la décroissance de noyaux exotiques : Gamma +1, Neutron 0

Compétition gamma neutron dans la décroissance de noyaux exotiques : Gamma +1, Neutron 0

Grace à la plateforme SCALP, nous avons pu établir que l’émission anormale de gamma de haute énergie détectée sur ALTO avec le détecteur LaBr3 était bien une émission gamma (et pas un effet lié aux neutrons).
Expérience GBAR : Décélérateur d'antiprotons installé

Expérience GBAR : Décélérateur d’antiprotons installé

Si la matière tombe, l’antimatière en fait-elle de même ? Un nouvel élément, un Décélérateur d’antiprotons, vient d’être installé dans l’expérience GBAR (Gravitational Behaviour of Antihydrogen at Rest), qui nous donnera la réponse à cette question grâce à son étude du comportement gravitationnel de l’antihydrogène au repos.
L'équipe de Araceli Lopez-Martens et Karl Haushild fait encore parler d'eux dans Le Monde…

L’équipe de Araceli Lopez-Martens et Karl Haushild fait encore parler d’eux dans Le Monde…

Quatre nouveaux éléments, les plus lourds jamais produits, viennent d’être officiellement baptisés. A Dubna, le temple soviétique de la science explore depuis soixante ans les confins de la matière.
Talents de P2IO : Diana Bachiller Perea, prix 2016 de la thèse P2IO catégorie Technologie, Energie, Santé

Talents de P2IO : Diana Bachiller Perea, prix 2016 de la thèse P2IO catégorie Technologie, Energie, Santé

Diana s’est vue remettre ce prix pour ses travaux, conduits avec l’Université Autonome de Madrid et le CSNSM, sur les endommagements induits par irradiation par des ions de haute énergie dans deux matériaux importants pour le nucléaire, la silice amorphe et l’oxyde de magnésium.
Des macromolécules organiques détectées par Rosetta dans la comète Tchoury

Des macromolécules organiques détectées par Rosetta dans la comète Tchoury

D’après communiqué UPEC, une équipe scientifique internationale impliquant des chercheurs de l’UPEC, des universités d’Orléans, Paris-Sud et Grenoble-Alpes, et du CNRS a détecté de la matière organique de haut poids moléculaire dans les poussières éjectées par le noyau de la comète.
Ces résultats, issus de l’instrument COSIMA (Mission Rosetta), sont publiés dans la revue Nature et en ligne le 7 septembre 2016.
COCOTE a pris son envol !

COCOTE a pris son envol !

COCOTE (COmpact COmpton TElescope) est un projet de recherche et développement visant à préparer une nouvelle mission spatiale d’astronomie gamma. Le 2 juillet 2016, un prototype de télescope gamma a été lancé dans la haute atmosphère depuis la base du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) d’Aire-sur-l’Adour. Les données enregistrées pendant le vol ballon vont permettre de tester les détecteurs dans des conditions environnementales représentatives de celles en orbite terrestre.
Désordre dans les matériaux irradiés : une approche statistique

Désordre dans les matériaux irradiés : une approche statistique

Les faisceaux d’ions sont devenus un outil puissant pour la modification contrôlée des propriétés physiques des matériaux (implantation ionique), pour la création de nanostructures ou dans le but de simuler des environnements radiatifs hostiles. Quel que soit l’objectif recherché, l’interaction de ces particules énergétiques conduit à désordonner les solides irradiés et la quantification fine de ce désordre est l’objet d’intenses recherches. La plupart des approches adoptées pour mesurer l’endommagement (...)
<sup>97</sup>Rb - la clé de la déformation nucléaire autour de masse 100

97Rb - la clé de la déformation nucléaire autour de masse 100

Poursuivant leur étude des noyaux exotiques dans la région (A=100,N=60), les chercheurs du CSNSM ont réalisé une expérience d’excitation Coulombienne des isotopes 97,99Rb auprès de l’installation ISOLDE au CERN au sein de la collaboration MiniBall (C. Sotty et al. PRL 2015). Cette dernière visait à étudier le plus spectaculaire développement de déformation des noyaux connus. En effet, en s’éloignant de la vallée de stabilité, les nucléons constituant le noyaux se placent sur des orbitales différentes ayant (...)
Energie de liaison du noyau 130Cd pour la nucléosynthèse stellaire

Energie de liaison du noyau 130Cd pour la nucléosynthèse stellaire

L’expérience ISOLTRAP au CERN-ISOLDE a pesé les noyaux 129-131Cd (N=81-83) grâce à une Penning trappe ainsi qu’un séparateur de masse par temps de vol pour s’affranchir des contaminants en surabondance.
Encore plus avec SEMIRAMIS : une source de photons de haute énergie !

Encore plus avec SEMIRAMIS : une source de photons de haute énergie !

Une source de photons allant jusqu’à 10 MeV est maintenant disponible au CSNSM pour calibrer les détecteurs !
Isolde : les noyaux exotiques à N = 32 livrent leurs secrets

Isolde : les noyaux exotiques à N = 32 livrent leurs secrets

Des chercheurs de la collaboration Isoltrap, à laquelle participe une équipe du Centre de sciences nucléaires et de sciences de la matière (CSNSM, CNRS / Université Paris Sud), ont poursuivi leurs investigations de la fermeture de couche magique N = 32. Les mesures de masse des noyaux exotiques 52,53K (Z = 19), qui ont fait l’objet d’une publication dans la revue Physical Review Letters du 22 mai, montrent que l’effet de couche, même s’il est encore présent, est affaibli par rapport à celui du Ca (Z = 20) magique.
Magnétisme d'un noyau auto-conjugué

Magnétisme d’un noyau auto-conjugué

On a longtemps pensé que le facteur g des premiers états excités d’un noyau auto-conjugué, possédant un nombre égal de protons et de neutrons (N=Z), devait prendre une valeur très proche de g=0.5. Ceci est dû au fait que, les protons et les neutrons occupant les mêmes orbitales, leurs moments magnétiques lié au spin intrinsèque s’annulent pratiquement laissant la seule composante liée au mouvement orbital des nucléons responsable du magnétisme global du noyau. Néanmoins des calculs récents, effectués dans (...)
Rosetta regarde la comète perdre son manteau poussiéreux

Rosetta regarde la comète perdre son manteau poussiéreux

Rosetta apporte une perspective unique sur le cycle de vie de la surface poussiéreuse d’une comète, l’observant se débarrasser de son manteau poussiéreux qui s’est accumulé au cours des quatre dernières années.
Le système solaire primitif contenait des traces d'explosion de supernovae

Le système solaire primitif contenait des traces d’explosion de supernovae

Grâce aux observations récentes de la sonde Voyager et à des simulations numériques, des physiciens du CSNSM et de l’IPNO ont montré que les noyaux radioactifs de 10Be contenus dans les premiers solides du système solaire ont pu être produits à la suite de l’explosion d’une ou plusieurs étoiles massives précédant la formation de ce dernier. Ces travaux, publiés dans Astrophysical Journal, renforcent l’hypothèse selon laquelle la formation du système solaire aurait eu lieu dans des conditions peu communes au sein de la Voie lactée.
Le CSNSM soutient l'action Sciences en marche (27/09-19/10)

Le CSNSM soutient l’action Sciences en marche (27/09-19/10)

Des marches seront organisées pendant la Fête de la Science pour attirer l’attention sur la situation difficile de la recherche fondamentale.
Les noyaux à hauts spins ne cessent pas de nous surprendre !

Les noyaux à hauts spins ne cessent pas de nous surprendre !

Une équipe du CSNSM a découvert un comportement exotique très surprenant d’un noyau triaxial, le 138Nd, en rotation rapide et de forme ellipsoïdale : le changement soudain de l’axe de rotation, passant de l’axe court à l’axe intermédiaire de l’ellipsoïde. Ce résultat, publié dans Physical Review C, semble confirmer que le changement du régime de rotation à hauts spins dans certains noyaux traduit l’existence d’une forme triaxiale stable dans ces noyaux hautement excités, ce qui est difficile à mettre en (...)
Matériaux nucléaires pour réacteurs du futur : de nouvelles pistes grâce à l'implantation ionique

Matériaux nucléaires pour réacteurs du futur : de nouvelles pistes grâce à l’implantation ionique

Les aciers ODS (Oxide Dispersion Strengthened steels), matériaux composés de nanoparticules d’oxyde incorporées dans une matrice d’acier, sont susceptibles d’être utilisés dans les composants de structure des réacteurs nucléaires du futur. Une équipe du CSNSM a incorporé les constituants de ces nanoparticules d’oxyde dans une matrice d’acier par implantation ionique à l’aide de la plateforme JANNuS-Orsay du CSNSM. 
Production d'un premier ensemble de cristaux pour le projet LUMINEU

Production d’un premier ensemble de cristaux pour le projet LUMINEU

Le projet LUMINEU a pour objectif la préparation d’une expérience de prochaine génération pour la recherche de la Double Décroissance Bêta sans émission de neutrinos, capable d’explorer la région de la hiérarchie inversée de la masse des neutrinos.
Des nanoparticules de fer métal expliquent la graphitisation basse température

Des nanoparticules de fer métal expliquent la graphitisation basse température

Les travaux de thèse d’Emeline Charon en co-tutelle entre le CSNSM (J. Aléon) et le Laboratoire de Géologie de l’ENS Paris (J.-N. Rouzaud) montrent que la matière organique non graphitisable par simple traitement thermique (même à 3000°C) acquiert une structure graphitique dès 900°C en présence de fer métallique.
Nouvelle magie dans le noyau atomique

Nouvelle magie dans le noyau atomique

Le Cern vient d’annoncer les tous derniers résultats de la collaboration Isoltrap, dont fait partie une équipe du CSNSM, le Centre de sciences nucléaires et de sciences de la matière (CNRS / Université Paris Sud) : en effectuant des mesures de masse des isotopes exotiques du calcium à l’aide d’un nouvel instrument auprès de l’installation Isolde du Cern, les chercheurs ont établi un nouveau « nombre magique » (32 neutrons) conférant aux noyaux exotiques une stabilité exceptionnelle. Ces résultats (...)
Des micrométéorites provenant du système solaire externe

Des micrométéorites provenant du système solaire externe

Une équipe de chercheurs de plusieurs laboratoires français a caractérisé pour la première fois de la matière organique dans des micrométéorites de quelques dizaines de microns, collectées dans les neiges antarctiques. La composition chimique de ces micrométéorites indique qu’elles proviennent très probablement de régions situées au-delà de l’orbite de Neptune, et la matière organique qu’elles contiennent présente des teneurs en azote exceptionnellement élevées. Au-delà de l’orbite d’Uranus et Neptune, les (...)
Sonder les profondeurs des étoiles à neutrons

Sonder les profondeurs des étoiles à neutrons

L’expérience ISOLTRAP, à l’installation à faisceaux radioactifs ISOLDE du CERN, a été à l’avant-garde des mesures de masse de précision en ligne. Récemment, une amélioration de la spectrométrie de masse, avec ISOLTRAP, associée aux techniques de purification de pointe d’ISOLDE, a permis de réaliser une première mesure de la masse du zinc-82. D’après les prédictions, ce nucléide exotique devrait résider dans les zones extérieures – les « croûtes » – des étoiles à neutrons, c’est-à-dire les restes ultra-denses (...)
Peser le noyau de zinc-82 pour forer la croûte des étoiles à neutrons

Peser le noyau de zinc-82 pour forer la croûte des étoiles à neutrons

Une mesure précise de la masse du noyau exotique de zinc-82 (82Zn) donne de nouvelles indications sur la composition de la croûte des étoiles à neutrons, d’où pourraient provenir les éléments lourds sur Terre. Ces résultats, obtenus par les chercheurs de la collaboration Isoltrap, dont ceux du Centre de spectrométrie nucléaire et de spectrométrie de masse – CSNSM (CNRS/Université Paris Sud), ont été publiés dans la revue Physical Review Letters.
Cent ans après, la découverte d'un nouveau type de rayons cosmiques

Cent ans après, la découverte d’un nouveau type de rayons cosmiques

Grâce à XMM-Newton, le satellite européen d’astronomie en rayons X, des chercheurs du CNRS et du CEA ont découvert une nouvelle source de rayons cosmiques. Au voisinage de l’extraordinaire amas des Arches, près du centre de la Voie lactée, ces particules sont accélérées dans l’onde de choc générée par le déplacement à une vitesse d’environ 700 000 km/h de dizaines de milliers de jeunes étoiles. Ces rayons cosmiques produisent alors une émission X caractéristique en interagissant avec les atomes du gaz (...)

Chiralité et wobbling dans le même noyau : un élément majeur pour la triaxialité

Un groupe du CSNSM en collaboration avec des théoriciens américains, japonais et des expérimentateurs italiens, ont réussi à mettre en évidence pour la première fois l’existence de noyaux déformés avec une forme ellipsoïdale triaxiale dans les données expérimentales d’un seul noyau, le 138Nd. Les résultats obtenus au cours de cette expérimentation présentent une avancée très intéressante car ils introduisent une nouvelle approche théorique pour l’étude des bandes rotationnelles …

Nouveau succès du « simple » modèle en couches nucléaires : Découverte d’états correspondant à la brisure de trois paires de nucléons situés sur une même orbite

Des physiciens de l’IN2P3/CNRS et de l’Irfu/CEA ont découvert, dans des isotopes d’étain, des états correspondant à la brisure de trois paires de neutrons situés sur la même orbite. De tels états –dits de séniorité 6–étaient prédits par le modèle en couches dans les noyaux sphériques, mais n’avaient jamais été mis en évidence expérimentalement jusqu’à présent.
Cette découverte fait l’objet d’un article accepté dans la revue Physical Review C.

Motion concernant les étudiants étrangers adoptée le 6 mars 2012 à l’unanimité par le conseil de laboratoire du Centre de Spectrométrie Nucléaire et de Spectrométrie de Masse (UMR 8609)

Les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche (CNRS, IRD, INRA, INSERM …) ont toujours favorisé l’accueil d’un nombre important d’étudiants étrangers de toutes nationalités dans nos laboratoires et dans nos formations. Ces étudiants contribuent par leur dynamisme et leur motivation aux avancées de la recherche.

Enfin de l’excitation dans le Rutherfordium !

Après plusieurs tentatives et grâce notamment au développement d’un faisceau de 50Ti enrichi, il a récemment été possible de mettre en évidence quelques transitions de la bande rotationnelle du noyau super lourd 256Rf (Rutherfordium en l’honneur d’Ernest Rutherford qui découvrit le noyau en 1911). Les photons émis par ce noyau ont pu être détectés avec le multidétecteur JUROGAM II installé auprès du séparateur d’ions de recul RITU au Département de Physique de l’Université de Jyväskylä en Finlande.

Transitions de formes nucléaires : le comportement du 96Kr se confirme

Les noyaux dont le nombre de masse est proche de A = 100 manifestent une variation de forme exceptionnelle. Alors que les modèles prédisaient une forte déformation pour le noyau de krypton (Kr), une mesure des masses des isotopes du krypton (96Kr et 97Kr) réalisée en 2010 par une équipe du CSNSM auprès de l’installation Isolde au Cern a montré que la déformation s’installait de façon graduelle ...

Déterminer la nature du neutrino avec le paladium-110 ?

En mesurant avec précision les masses des noyaux de 110Pd (paladium-110) et de 110Cd (cadmium-110), les physiciens de la collaboration Isoltrap au Cern, qui implique l’IN2P3/CNRS(1), ont pu déterminer l’énergie qui correspondrait à la désintégration double bêta du 110Pd sans émission de neutrino. Ce mode de décroissance a priori rarissime serait décisif pour déterminer si le neutrino est une particule dite "de Majorana", à savoir qu’il est sa propre antiparticule. De nouvelles générations de détecteurs constitués de 110Pd pourraient alors voir le jour dans les expériences dédiées à l’étude du neutrino. Ces résultats ont fait l’objet d’une publication dans la revue Physical Review Letters.

Les explosions stellaires expliquées ?

Une expérience menée à Lanzhou (Chine) avec des chercheurs du CSNSM a permis de déterminer la masse de intervenant dans la nucléosynthèse par le processus-rp.
On savait que les flash de Rayons-X observés pouvaient durer jusqu’à
plusieurs centaines de secondes. Restait à savoir où était l’étranglement responsable d’une durée aussi longue. Trois noyaux pouvaient en être responsables, un peu comme si on cherchait laquelle des Trois Gorges le long d’un grand fleuve était responsable du ralentissement de son débit.
Notre expérience démontre que cela ne peut pas être le Germanium-64.
(Suite en anglais)

Des particules de matière noire observées par l’expérience Edelweiss ?

Après un an de prise de données, les chercheurs de l’IN2P3/CNRS et du CEA travaillant sur l’expérience Edelweiss, dédiée à la recherche des particules supersymétriques appelées Wimps (Weakly interacting massive particles) et qui pourraient expliquer en partie la nature de la matière noire de l’Univers, livrent leurs premiers résultats...

Un gaz d’électrons à la surface d’un isolant ouvre la voie du transistor multi-fonctions

Une équipe internationale pilotée par des chercheurs du CSNSM - Université Paris-Sud 111 ont découvert comment créer une couche conductrice à la surface d’un matériau isolant et transparent très étudié pour la microélectronique du futur, le titanate de strontium (SrTiO3).
1er prix du JINR 2015 pour la construction du séparateur cinématique SHELS

1er prix du JINR 2015 pour la construction du séparateur cinématique SHELS

En 2016, des physiciens de l’in2p3 (K. Hauschild et A. Lopez-Martens du CSNSM et O. Dorvaux de l’IPHC) se sont vus attribués le 1er prix du JINR 2015 dans la catégorie Instruments and Methods pour la construction du séparateur cinématique (filtre de vitesse) SHELS (Separator for Heavy Element Spectroscopy). Il s’agit de l’aboutissement d’un long travail de conception, construction puis mise en service sous faisceau, commencé en 2006. Les premières experiences de spectroscopie de noyaux transfermium avec SHELS ont démarré en 2016 et ont déjà donné matière à 2 thèses.
1er mai en RUSSIE : La fête du travail se solde par un succès franco-russe retentissant !

1er mai en RUSSIE : La fête du travail se solde par un succès franco-russe retentissant !

Le nouveau séparateur d’ions de recul SHELS (Separator for Heavy Element Spectroscopy) a transmis son premier faisceau de particules alpha à Dubna en Russie. Ce résultat représente l’aboutissement de 7 années de travail menées au travers de la collaboration GABRIELA par des physiciens de 2 laboratoires de l’IN2P3, le CSNSM et l’IPHC, et d’un laboratoire du JINR à Dubna, le FLNR.